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Portrait de Theodore E. Pine

Les 3 peintures les plus célèbres de Theodore E. Pine parmi lesquelles choisir

Mis à jour en novembre 2026 · classé selon notre score de popularité (recherches, visites et commandes pour chaque œuvre) · 3 œuvres de Theodore E. Pine dans notre catalogue

Réponse rapide

L'œuvre numéro un parmi les peintures de Theodore E. Pine est Les filles de Daniel T. MacFarlan (1857), dont l'original se trouve au Metropolitan Museum of Art, à New York. En deuxième et troisième positions : M. et Mme Daniel T. MacFarlan (1858) et Kate Lyon Cornell (1856). Notre catalogue comprend 3 œuvres de Theodore E. Pine. Les 3 œuvres listées ici sont les plus célèbres, classées par ordre d'importance, avec l'année et le musée de chaque original.

1828 – 1905 Plus d'œuvres : Metropolitan Museum of Art

Le top 10 : les peintures les plus célèbres de Theodore E. Pine

1
Les filles de Daniel T. MacFarlan (1857) de Theodore E. Pine

Les filles de Daniel T. MacFarlan

1857 · Huile sur toile · Metropolitan Museum of Art, New York

Dans cette huile sur toile de 1857, nous sommes transportés dans un moment intime et sentimental du milieu du XIXe siècle. Deux jeunes filles, les filles de Daniel T. MacFarlan, habitent un paysage luxuriant et atmosphérique qui semble à la fois vaste et profondément intime. La composition est équilibrée avec une précision délicate ; l'aînée se tient debout à gauche, tandis que la plus jeune est assise sur un banc…

Reproduction à l'huile peinte à la main à partir de $195 28 × 36 cm Format original $631 112 × 142 cm Commander le format original →
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2
M. et Mme Daniel T. MacFarlan (1858) de Theodore E. Pine

M. et Mme Daniel T. MacFarlan

1858 · Huile sur toile · Metropolitan Museum of Art, New York

Cette huile sur toile, intitulée M. et Mme Daniel T. MacFarlan, capture un moment de quiétude empreint de distinction sociale. Theodore E. Pine a réalisé ce portrait en 1858, fixant les traits du couple au sein d'une composition formelle. Les sujets, M. et Mme Daniel T. MacFarlan, étaient originaires de Yonkers, dans l'État de New York, comme en témoignent les registres de 1857. Ils demeurent figés dans le cadre, leur…

Reproduction à l'huile peinte à la main à partir de $195 28 × 36 cm Format original $631 112 × 142 cm Commander le format original →
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3
Kate Lyon Cornell (1856) de Theodore E. Pine

Kate Lyon Cornell

1856 · Huile sur toile · Metropolitan Museum of Art, New York

Le portrait intitulé Kate Lyon Cornell insuffle une présence feutrée dans la pièce, capturant un instant précis de l'histoire américaine à travers le regard de Theodore E. Pine. Créée en 1856, cette œuvre est une étude du caractère et de l'aplomb. Le sujet demeure figé dans une posture élégante, son regard rencontrant celui du spectateur depuis une perspective du milieu du XIXe siècle. Il se dégage de l'ensemble un sentiment…

Reproduction à l'huile peinte à la main à partir de $170 29 × 34 cm Format original $339 74 × 91 cm Commander le format original →
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Peintures de Theodore E. Pine par sujet

Les quatre thèmes les plus fréquents de ce classement, avec la meilleure œuvre pour chacun.

Musées conservant les œuvres originales de Theodore E. Pine

Le musée qui détient le plus grand nombre de peintures figurant sur cette page.

Musées Ville Œuvres de Theodore E. Pine Peintures de cette liste
Metropolitan Museum of Art, New YorkMetropolitan Museum of Art New York 3 Les filles de Daniel T. MacFarlan, M. et Mme Daniel T. MacFarlan, Kate Lyon Cornell

Les meilleures peintures de Theodore E. Pine de chaque année

De 1856 à 1858, soit 3 années au total : voici les peintures datées de Theodore E. Pine, année après année.

Œuvres par année

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Peintures de Theodore E. Pine : FAQ

Quelle est l'œuvre la plus célèbre de Theodore E. Pine ?Afficher la réponse

Les filles de Daniel T. MacFarlan (1857), Metropolitan Museum of Art, New York, arrive en première position, suivi de M. et Mme Daniel T. MacFarlan (1858) et Kate Lyon Cornell (1856).

À quel âge Les filles de Daniel T. MacFarlan a-t-elle été peinte par Theodore E. Pine ?Afficher la réponse

Theodore E. Pine avait 29 ans : Les filles de Daniel T. MacFarlan date de 1857, et Theodore E. Pine est né(e) en 1828.

Combien de peintures de Theodore E. Pine sont répertoriées ?Afficher la réponse

3 œuvres de Theodore E. Pine figurent dans notre catalogue, datées de 1856 à 1858.

Quels musées conservent les œuvres originales les plus célèbres de Theodore E. Pine ?Afficher la réponse

Principalement dans Metropolitan Museum of Art (New York). Consultez le tableau des musées ci-dessus pour la liste complète.

Quelles sont les peintures les plus anciennes et les plus récentes de l'artiste Theodore E. Pine ?Afficher la réponse

Plus ancien sur cette page : Kate Lyon Cornell (1856). Plus récent : M. et Mme Daniel T. MacFarlan (1858).

Quels sont les thèmes les plus représentés dans les peintures de Theodore E. Pine ?Afficher la réponse

Parmi les 3 peintures classées ici : Arbre (2), Paysage (2) et Nuages (2).

Quel est le médium le plus courant dans les peintures de Theodore E. Pine ?Afficher la réponse

Huile sur toile, pour 3 des 3 peintures classées ici.

Quelles peintures célèbres de Theodore E. Pine le Metropolitan Museum of Art possède-t-il ?Afficher la réponse

Le Metropolitan Museum of Art, New York détient 3 des peintures classées ici, dont Les filles de Daniel T. MacFarlan, M. et Mme Daniel T. MacFarlan et Kate Lyon Cornell.

Puis-je acheter une reproduction d'un tableau de Theodore E. Pine ?Afficher la réponse

Oui. Chaque tableau de cette page peut être commandé sous forme de reproduction à l'huile peinte à la main ou d'impression. Ouvrez le tableau, choisissez la taille et passez votre commande.

Theodore E. Pine : l'artiste derrière ces peintures

A life in studios

Theodore E. Pine lived through many different landscapes, moving his brushes from the established streets of New York City to the quieter corners of the American West and South. Born in 1828, he was a native of New Jersey, but his early training began under the eye of his father, James, in New York. This shared practice in the city laid the foundation for a career defined by steady, observant work. He later sought out further study in Europe, bringing those learned techniques back to the various places he called home.

His movements were frequent and varied. He kept studios in Chicago, Illinois; St. Louis, Missouri; Manito, Colorado; and Asheville, North Carolina. Each location offered a different light and a different set of faces to capture. By the time he reached his final years in Ogdensburg, New York, his life had been a long sequence of settling into new spaces, setting up his easel, and recording what he saw.

The practice of portraiture

His work focused on the tangible presence of people and objects. He worked primarily with oil on canvas, applying paint to capture the weight of a figure or the stillness of a still life. There is a documentary quality to his approach, particularly when he looked toward the likenesses of others. In 1904, he produced a posthumous portrait of Robert E. Lee, using a full-length photograph taken by Julian Vannerson in 1864 as his guide. This piece was not about a moment captured from life, but rather a careful reconstruction of a recorded appearance.

The subjects of his paintings were often individuals caught in specific moments of their own histories:

  • A self-portrait from around 1870, showing the artist himself.
  • The portrait of Emma Cornell, painted in 1866.

He also turned his attention to the smaller details of a room, such as the depiction of furniture and home furnishings. His hands were used to render the textures of cloth and wood with a quiet, focused accuracy.

A legacy in paint

Theodore E. Pine died in 1905, leaving behind a body of work that remains held in various collections, such as the New-York Historical Society. His paintings do not rely on grand gestures but on the steady recording of figures and still lifes. Through his portraits, he provided a visual record of the people and eras he encountered during his travels across the United States.